Il y a un peu plus d'un an, je me suis installée au Maroc.
Très vite, ce sont le pays et les gens qui m'ont attrapée le coeur :
l'accueil, la générosité, cette manière d'ouvrir sa porte et de partager sans compter.
Puis il y a eu l'artisanat.
Le savoir-faire, la patience, la beauté cachée dans les détails — celle qu'on ne voit qu'en s'approchant.
J'ai eu envie de travailler avec ces mains-là et de vendre ce qu'elles créent :
pour faire valoir leur savoir-faire et faire découvrir la beauté du fait-main, directement à la source.
Mes pièces, je les ai trouvées en me perdant dans le quartier des potiers de Marrakech.
On y croise des hommes et des femmes qui travaillent presque chaque jour, les mains dans l'argile et dans l'émail,
à tourner et retourner les pièces entre des cuissons qui durent des heures.
C'est de cette lenteur et de cette patience qu'une pièce finit par naître. Pour arriver, un jour, jusque chez toi.
Tinâsil raconte une histoire d'authenticité, de tradition et de passion transmise de génération en génération.